Les Verts de Fontenay-sous-Bois

L'écologie en actes

24 mars 2009

FACE A LA CRISE : LA CONVERSION ECOLOGIQUE DE L'ECONOMIE


La crise est à la fois économique, sociale et écologique. Elle n’est pas un accident mais l’échec d’un système qu’on nous présente comme la seule politique : faillite du système financier, récession, chômage, mais aussi aggravation des inégalités, casse de la protection sociale, recul de services publics, pillage des ressources, destruction des écosystèmes…
Le gouvernement propose toujours les mêmes recettes : au nom de la relance et de la compétition, c‘est toujours aux mêmes que l’on demande de se serrer la ceinture, de travailler toujours plus et de gagner moins pour financer les cadeaux fiscaux des autres et le renflouement des banques.
L’urgence écologique est reléguée au second plan : recul du Grenelle, paquet énergie-climat très insuffisant, relance des programmes autoroutiers ou soutien à l’industrie automobile sans exigence écologique.
Demain ne peut pas être comme avant. Il faut convertir nos modes de production et de consommation. Nier la nécessité de cette transformation c’est aller au devant de crises économiques et sociales bien plus graves encore.
La conversion écologique de l’économie est pour les Verts la seule réponse durable à cette crise. Au lieu de maintenir artificiellement des secteurs condamnés à décroître, il faut développer les secteurs d’avenir : énergies renouvelables, moyens de transport alternatifs à la voiture, rénovation du bâti, agriculture biologique… C’est là que résident les emplois qualifiés et non-délocalisables de demain.

Les élus Verts de Fontenay-sous-Bois

Posté par FsB94 à 09:39 - Tribune des élus verts - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


01 décembre 2008

MOURIR A NOËL DANS LE BOIS ?

Ce n’est pas seulement dans le journal télévisé, ça se passe à nos portes…

L’actualité est brutale, elle nous rappelle chaque jour la violence et la misère du monde, les crises alimentaires, sociales et économiques, la crise écologique, le cynisme néo-libéral.

Alors que les illuminations de Noël nous réchauffent d’une féérie factice, pas loin, dans le Bois de Vincennes, et ailleurs, des êtres humains meurent de solitude, de froid, de désespoir.

La solidarité s’organise, comme chaque année, avec des milliers de bénévoles, qui vont pendant quelques semaines, parer au plus pressé, tenter de réconforter, de nourrir, les victimes de notre société inhumaine.
Comme chaque année, les collectivités vont distribuer des aides d’urgence, les services sociaux vont faire de leur mieux.

Comme tant d’autres, nous serons présents pour aider, parer au plus pressé, mais nous disons ici qu’il faut maintenant en finir avec cette politique de l’urgence et de la bonne conscience, qui ne fait que masquer l’incurie du gouvernement de Sarkozy en matière de logement et de solidarité. En finir avec la politique spectacle et défendre ensemble un autre projet de société, durable, écologique, et solidaire.

Les élu(e)s Verts de Fontenay-sous-Bois

Posté par FsB94 à 10:57 - Tribune des élus verts - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 octobre 2008

Jouir à tout prix…

C’était, encore récemment, le slogan affiché de la planète financière... sans limites, sans tabous, la moindre règle d’organisation étant regardée comme un outrage intolérable au marché tout puissant.
Et ceux qui ne pouvaient pas participer au bal des vampires s’en trouvaient exclus sans ménagements, et avec le plus grand mépris.
Arrive un grand coup de froid… Mme Lagarde, Ministre de l’Economie, qui affirmait doctement que l’on pouvait se fier à la « sagesse des marchés », et tous le gouvernement libéral avec elle, redécouvre les vertus de la régulation de l’Etat, du service public.
Voilà que l’on découvre l’ « économie réelle », après les « vrais gens » ; c’est dire combien notre époque porte au virtuel, à l’éphémère, et développe plus que jamais cette insoutenable légèreté de l’être.
La crise de confiance est forte, et motivée. L’arrogance des traders, des grands patrons de la finance est enfin dénoncée. L’urgence aujourd’hui : relier la finance à la valeur réelle de l’économie, en finir avec les produits financiers acrobatiques liés à l’endettement des ménages les plus pauvres, en finir avec la spéculation internationale sur les matières premières, ne pas oublier que si des milliards peuvent sauver nos banques et l’équilibre financier mondial, des milliards doivent aussi être trouvés, et vite, pour ceux qui meurent de faim.
Il est temps de comprendre que la croissance après laquelle nous courons comme des dératés est une vieille rengaine d’économistes, qui ne fait qu’appauvrir les plus pauvres, et qu’à la récession inéluctable, il faut maintenant opposer, au niveau mondial, une décroissance égalitaire et redistributive.

Les élus Verts de Fontenay-sous-Bois

Posté par FsB94 à 14:53 - Tribune des élus verts - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 septembre 2008

SAUVONS LA POSTE !

On voudrait nous faire croire que le meilleur avenir pour La Poste est de la transformer en entreprise commerciale… Si l’on reprend la définition que le philosophe André Comte-Sponville donne de l’entreprise : « le lieu où l’actionnaire met les clients à son service par l’entremise des salariés », cela donne une autre image de la réalité, bien loin du mythe du « client Roi ». Le Service Public, c’est exactement l’opposé : la collectivité donne des moyens à ses agents afin de servir les citoyens.
Ce sont donc deux finalités différentes et opposées : la finalité de la privatisation, c’est l’intérêt financier et la rentabilité, la finalité du service public, c’est le service en soi, le service pour les usagers. Transférer le Service Public aux intérêts financiers, c’est en nier le sens même.

Pourtant, la crise financière mondiale est un avertissement sévère aux partisans de la privatisation des services publics ; les Etats-Unis, chantres du libéralisme débridé, ont été contraints de nationaliser aux frais du contribuable pour éviter une banqueroute généralisée.
Où est le bon sens ? Privatiser aujourd’hui, pour couvrir les dettes une fois que les actionnaires auront conduit l’entreprise à sa perte ou développer aujourd’hui un service public de qualité, de proximité qui offre le même service quelque soit l’origine, la localité, les moyens financiers de l’utilisateur des services postaux ?

Sauvons La Poste ! Nous vous invitons à signer la pétition d’appel à un référendum d’initiative populaire pour qu’elle conserve son rôle de service public pour tous.

Les élus Verts de Fontenay-sous-Bois

Posté par FsB94 à 09:09 - Tribune des élus verts - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 septembre 2008

SOUTENIR L'ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE

Les Verts souhaitent, avec la majorité municipale, développer l’économie sociale et solidaire, c’est-à-dire permettre à ceux qui en sont exclus d’accéder aux réseaux de financement, de production, de commercialisation, ici à Fontenay comme en dehors.
Economie et solidarité ne vont pas souvent ensemble : le marché signifie plutôt concurrence, rivalité, égoïsmes et exclusion. Mais le paradoxe de l’économie c’est qu’elle est aussi le lieu de la création, de la rencontre et de la collaboration humaine. L’ambition de l’économie sociale et solidaire, c’est de permettre de s’appuyer sur les bonnes dimensions de l’économie en se protégeant de ses aspects les plus destructeurs. Gageure pour certains, ceux pour qui l’engagement consiste à souffler dans le sens du vent, elle constitue pour nous au contraire l’exemple même de ce que nous considérons comme l’action politique : ne pas se soumettre d’avance aux contraintes extérieures, toujours privilégier la volonté et la vision que nous choisissons, et mobiliser pour cela les ressources de l’action publique.
A Fontenay, des initiatives prometteuses ont été engagées, comme par exemple avec le collectif Equitess dans le quartier des Larris. D’autres se font jour et nous souhaitons aider à la mutualisation et à la coopération des idées, des réseaux et des bonnes pratiques.
Les élus Verts de Fontenay-Sous-Bois

Posté par FsB94 à 17:20 - Tribune des élus verts - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 juin 2008

RER A : mobilisons-nous ! - juin 2008

Ecrasés dans les wagons, en retard, épuisés, les voyageurs du RER A n’en peuvent plus. Ce n’est pas une nouveauté pour les Fontenaysiens, pour qui cette ligne est une épreuve quotidienne depuis des années. La presse s’y intéresse vraiment enfin, mais les réponses des responsables de la RATP ne sont pas à la hauteur des enjeux. La réalité, c’est que ce que nous vivons aujourd’hui était largement prévisible. Aucune grande infrastructure de transport n’a été mise en œuvre depuis la création des RER, exception faite de la ligne 14, ligne parisienne de prestige. Sur une région telle que l’Ile-de-France, les instances régionales (le STIF), n’ont pas les moyens suffisants pour rattraper un retard de 30 années ! Si l’Etat ne finance pas la rénovation des voies, ne crée pas de nouvelles lignes, etc., nous ne sommes pas prêts de circuler dans des conditions simplement humaines ! Mais l’Etat préfère baisser les impôts des plus riches… alors qu’un grand plan d’urgence des transports en commun est indispensable. Un plan qui change aussi les délais invraisemblables qui font, qu’actuellement, il faut au moins 10 ans pour créer une ligne de métro alors qu’en Espagne, 4 ans suffisent…
Parce que circuler dans les conditions actuelles est inhumain, parce que la protection de l’environnement exige que les alternatives à la voiture soient efficaces et accessibles à tous, il faut aujourd’hui que la mobilisation citoyenne et des élus locaux fasse avancer nos propositions : prolongation de la ligne 1, arrivée du tram et du métro Arc Express, amélioration de la ligne E, etc.
Les élus Verts de Fontenay lanceront une pétition en ce sens au Conseil municipal de juin.

Posté par FsB94 à 16:51 - Tribune des élus verts - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 mars 2007

PLU : projet et réalité…

Le projet de PLU qui a été voté par le dernier Conseil municipal est critiquable à plus d’un titre : frilosité, conservatisme, etc. Mais ce qui est le plus surprenant, c’est qu’il préconise quelques intentions de développement durable alors que la Ville met en œuvre, depuis des années, exactement l’inverse.

Un seul exemple, d’actualité, suffit à se faire une idée : le réaménagement en cours de la rue Dalayrac. Alors que ce quartier est en plein changement avec la construction de nouveaux logements, alors qu’il est aujourd’hui possible d’envisager la création d’une nouvelle gare pour la ligne 1 du métro, ce réaménagement met encore une fois la circulation des voitures à l’honneur, au détriment des piétons et des cyclistes. Il n’est ainsi même pas prévu de favoriser la traversée de la rue face au supermarché par un passage piéton, alors que c’est là que traversent le plus de gens. Evidemment, aucune piste cyclable n’est prévue…

Autre aberration, en totale contradiction avec la notion de développement durable, le choix des matériaux pour les revêtements des trottoirs. Comme cela avait été fait pour le réaménagement de la place du Général Leclerc et des voies adjacentes, c’est sur du granite venu d’Extrême-Orient que nous allons circuler. Le coût écologique est faramineux…


Nous nous sommes bien évidemment abstenus sur ce projet de PLU. Nous connaissons depuis longtemps les pratiques politiques de la Ville en matière d’aménagement urbain, de mobilités, d’enjeux énergétiques, de choix de matériaux, etc. : des pratiques qui n’ont rien à voir avec l’écologie et le développement durable.

Posté par FsB94 à 16:30 - Tribune des élus verts - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 décembre 2006

Manger ou conduire : faut-il choisir ?

Grâce aux « biocarburants », continuons de rouler ! Au lieu de limiter les transports routiers, de développer ferroutage, voies fluviales, transport en communs, le gouvernement tente de repeindre en vert le système actuel au moyen d’une triple imposture.

Imposture 1 : le nom. En les appelant « biocarburants », ou « carburants verts », on veut nous faire croire qu’ils sont « biologiques », naturels et non polluants ! Les Verts préfèrent le nom d’ « agricarburants » : carburants issus de l’agriculture.

Imposture 2 : la pompe à «biocarburant ».  Inaugurée en grande… pompe par Jean-louis Borloo, elle a été immédiatement vidangée après la photo : l’utilisation des agricarburants est actuellement illégale !

Imposture 3 : le remède « naturel » au pétrole. C’est la plus grave des impostures.

Outre le fait que les agricarburants sont (CO2 mis à part. Et encore…)  aussi polluants que les autres….

-          la production intensive de betteraves, canne à sucre, blé, palme, colza… absorbe quasiment autant d’énergie que ce qu’elle rend : il faut en moyenne 0,85 t. de pétrole (engrais et pesticides -tirés du pétrole-, mécanisation, séchage, distillation, transport…) pour produire une tonne d’agricarburant !

-          Pour que tous les transports français roulent avec seulement 20% d’agricarburant  dans leur réservoir, il faudrait y consacrer l’ensemble de nos terres agricoles … et nos forêts !

-          Le Brésil ou la Malaisie, qui cultivent de façon intensive la canne à sucre et la palme, détruisent leurs forêts vierges et chassent les petits paysans au profit de grandes cultures industrielles qui détruisent les sols et les réserves d’eau.

Après le lobby pétrolier, le lobby céréalier ; il est temps de trouver d’autres solutions ! Nous serons 9 milliards entre 2030 et 2050. Manger ou conduire, faudra-t-il choisir ?

Les Verts de Fontenay.

Crise_alimentaire

Posté par FsB94 à 11:30 - Tribune des élus verts - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 octobre 2006

Eclairage public : et si on faisait mieux et moins cher ?

Qui n’a jamais fait cette expérience agréable de se promener dans notre ville par une douce nuit d’été ? Nous nous sommes tous déplacés à pied, en vélo ou en voiture dans Fontenay le jour tombant et, sans que nous y prêtions attention, l’éclairage public nous accompagne et trace notre route. La chose est naturelle mais nous n’avons pas forcément à l’esprit ce que représente ce service dans le budget communal. Dans la majorité des communes, près d’un quart de la facture globale d’énergie est absorbée par le poste « éclairage ». Il s’agit donc d’un enjeu important pour notre consommation d’énergie, et donc également pour la maîtrise des dépenses de la Ville.

Précisément, à Fontenay, le marché de l’éclairage public est en cours de renouvellement. Mais la commune se met-elle réellement en position de réduire les coûts et les consommations ? Un audit de notre fonctionnement et de nos infrastructures a-t-il été effectué ? Ces questions sont cruciales lorsque l’on sait que, suite à un audit de pré-diagnostic, la facture peut être réduite de 30%. L’erreur serait de laisser à des entrepreneurs privés le privilège de définir pour nous ce qui est bon et souhaitable. L’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), organisme public et indépendant, n’est-elle pas mieux placée pour nous accompagner en toute objectivité ?

Le développement durable n’est pas une simple formule de rhétorique mais implique un engagement politique explicite et soutenu ainsi qu'une évolution nette des pratiques à tous les étages de l'administration municipale.

Les Verts de Fontenay.

Posté par FsB94 à 15:34 - Tribune des élus verts - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 septembre 2006

Immigration: où sont les démagogues et les irresponsables?

En annonçant que sur un chiffre d'un peu moins de 30000 demandes de régularisation déposées

par les familles sans papiers dans le cadre de la circulaire du 13 juin il n'y aurait que 6000 régularisations, Nicolas Sarkozy tombe le masque.

Le chiffre de 6000 régularisations avait été avancé par le Ministère de l'Intérieur avant la fin des dépôts de dossiers. A l'évidence, oubliant les engagements d'étude de chaque demande de régularisation, le Ministre de l'Intérieur a fait le choix de la mise en place d'une politique de quotas.

Cette décision trahit la confiance des familles qui pensaient que leur demande serait étudiée avec objectivité et humanité.

Nous dénonçons cette politique des quotas, qui ne tient pas compte de la réalité des attaches des familles sans -papiers en France. Nous condamnons par ailleurs les propos du Ministre contre les associations, accusées de « démagogie et d'irresponsabilité ».

Deux jours après ces déclarations, Sarkozy faisaient expulser par les forces de police des centaines de familles sans logis, et pour certaines sans papiers, qui occupaient paisiblement depuis plusieurs années un bâtiment de la résidence universitaire de Cachan. A deux semaines de la rentrée scolaire, la situation scolaire des enfants devient plus que problématique.

A l'évidence, Nicolas Sarkozy a décidé de placer sa rentrée politique sous la signe de la chasse aux sans-papiers.

Ces expulsions ne sont pas autre chose qu'une cynique gesticulation médiatique qui vise à rassurer l'électorat de droite le plus extrême.

Les Verts restent mobilisés contre les expulsions, et notamment celles d'enfants scolarisés.

Les Verts de Fontenay.

Posté par FsB94 à 12:16 - Tribune des élus verts - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3   Page suivante »