09 novembre 2009
Les Elus Verts d'Ile de France Votent contre l'adhésion de la région au syndicat mixte Autolib'
CR 85-09 ADHESION DE LA REGION AU SYNDICAT MIXTE AUTOLIB’ Intervention de Jean-Pierre Girault Monsieur le président, chers collègues. Nous voilà devant un rapport incompréhensible pour certains. On nous
propose d’adhérer au syndicat mixte et de financer à hauteur de 4
millions d’euros le système Autolib de Paris. Partout dans le monde, il existe des systèmes d’Autopartage. Au pied
de votre immeuble, dans un parking de votre quartier, plusieurs
voitures sont partagées entre voisins. On prend une voiture comme on
prendrait la sienne propre. On l’utilise, on la remet au parking. Ces
voitures partagées entre voisins font partie de ce qu’on appelle un
réseau d’autopartage. Cela existe à Lyon, Villeurbanne, Marseille,
Lille, Strasbourg, Toulouse, Mulhouse, Colmar, Sélestat, Saverne. Et il
existe ici, aujourd’hui 5 sociétés différentes à Paris, avec 250
stations et plusieurs milliers d’utilisateurs.. Ce sont Caisse-Commune,
Okigo, Mobizen, Carbox et Connect. Que l’on ne s’y trompe pas le dossier présenté est très différent.
On prend une voiture sans réservation préalable. Une fois monté, oui
une fois monté seulement on réserve l’emplacement libre le plus près de
sa destination finale. Il peut être à 300m, comme à 1km. Les
utilisateurs de Vélib connaissent bien la difficulté, parfois, de
trouver un emplacement proche. Et là, il y aura beaucoup moins de
places. Ce système est abusivement appelé Autolib par la ville de
Paris. Je dis abusivement, car Autolib existe déjà à Lyon, mais ça n’a
rien à voir. C’est de l’Autopartage à Lyon, créé par l’Association LVA,
La Voiture Autrement, adhérente de la FNAUT, et opposée au système
Autolib Parisien. Nous sommes pour l’Autolib lyonnais, qui est de
l’autopartage, pas pour l’Autolib parisien. Pourquoi y sont-ils opposés ? Quand on loue une voiture en autopartage ou un vélo avec le même
principe comme ça se fait à Strasbourg, on est responsable du véhicule
jusqu’à son retour au parking initial. Tandis que lorsqu’on le laisse
dans la rue, tous les accrocs, dégâts sont imputés à des passants dans
la rue, et jamais au dernier utilisateur du véhicule. A Strasbourg, les
vélos loués coûtent 300€ par an par unité à la collectivité. Tandis que
le Vélib à Paris, ou même le Bixi à Montréal, coûtent 3000 €. Soit 10
fois plus. On peut imaginer le coût pour les collectivités des voitures
qui seront laissées dans la rue. Il existe un seul endroit en Europe avec un tel système. C’est la
ville d’Ulm en Allemagne, où il n’y a pas de problèmes de
stationnement. On gare sa Smart où on veut. En revanche, c’est
extrêmement surveillé. Une puce magnétique est fixée sur le permis de
conduire, et le Central sait constamment où sont les voitures, et où en
est votre permis de conduire. Nous avons là un 2e problème. Quelqu’un sans permis pourra-t-il
louer une voiture ? Et s’il tue un piéton, les collectivités
seront-elles tenues pour responsables ? Ne mentons pas à nos
concitoyens. On ne pourra pas disposer d’une voiture comme on dispose
d’un Vélib. Quel sera le public de ce nouveau système ? Les habitants de Paris
et de la banlieue proche. Ceux qui ont déjà des métros jusqu’à minuit
et même 2h du matin le week-end, ceux qui ont des Noctiliens qui
tournent toutes les 10 minutes, ceux qui ont des Vélib. Encore une
fois, il y a une distorsion territoriale, envers la moyenne et grande
banlieue qui n’a rien de tout ça, et qui n’a même pas d’autopartage. Le prix. On nous dit ce sera 5€ la _ heure, plus 15€ par mois. Ce
qui fera en moyenne 7 à 8 € par course. C’est le prix en journée pour
faire soit 5 km soit 20 minutes en taxi, de porte à porte. J’ai connu
une personne malade. Un taxi venait la prendre chez elle devant sa
porte, près de la Cité Universitaire, et l’emmenait devant la porte de
l’hôpital St Joseph. Elle payait 6 euros. Elle aurait refusé de marcher
500m pour prendre une Autolib. Et elle aurait refusé de garer son
Autolib à 500m de l’hôpital. Le prix d’un taxi pour une course jusqu’à
31km/h de moyenne est de 27 €/h. pour une course au-delà de 31km/h de
moyenne, c’est un prix au km, à 86c le km. Oui, il y a mieux comme service, pour le même prix en courte
distance. C’est le taxi, qui va plus vite, qui ne reste pas dans les
embouteillages, car il prend les couloirs de bus. Et il fait du porte à
porte. Admettons que vous ayez trouvé une Autolib pour l’aller. Et au retour ? Soit vous laissez votre véhicule et vous prenez le
risque de ne pas le retrouver, ce qui vous obligera à chercher la
station de bus ou la borne de taxi la plus proche. Soit vous gardez la voiture pendant votre course ou votre
rendez-vous. A 10 € de l’heure c’est cher. Les tarifs des 5 sociétés
d’autopartage sont nettement moins chers, à 4 euros de l’heure et 35
centimes du kilomètre environ. Par exemple, il y a 2 stations
d’autopartage, près de la région, au métro Sèvres Babylone et Place de
Breteuil. Vous y prenez une voiture ce soir. Vous faites 30km
aller-retour. Vous revenez demain matin.. Il vous en coûtera 20€. Oui, le public qui a déjà une voiture ne se laissera pas facilement
convaincre. D’ailleurs, les chiffres du rapport sont explicites. Plus
de 50% de personnes intéressées n’ont pas de voiture. C’est du report
modal à l’envers. C’est un système anti-Grenelle de l’Environnement
pour que les utilisateurs de transports en commun prennent une voiture.
Alors qu’au contraire 30% des utilisateurs de l’Autopartage ont
abandonné leur voiture ou l’une de leurs 2 voitures. La grande couronne n’aura rien. Soyons justes. Il vaut mieux aider
les 5 entreprises d’autopartage à s’installer en banlieue. En bout de
ligne, ou en gares intermédiaires. Les installer dans toutes les villes
préfecture, c’est quand même prioritaire. Saverne, Sélestat, Obernai et
Molstein ont de l’autopartage, et pas Bobigny, Meaux, Pontoise ni
Créteil, ni Melun. Pourquoi ? Dernier point la voiture électrique. C’est un marché futur. Mais une
niche. Signalons d’abord que les batteries devraient être rechargées la
nuit, au moment où l’électricité nucléaire est surabondante et
quasiment gratuite et non en fin d’après-midi, quand EDF achète à
l’étranger de l’électricité 10 fois plus chère, et souvent produite à
partir du charbon. La voiture électrique oui, pour les flottes de
véhicules publics par exemple. Elles seront rechargées la nuit. Nous
sommes opposés à l’installation de chargement de jour dans la rue,
comme il est proposé dans le rapport. De jour, il faut privilégier
l’échange de batteries. Batteries chargées la nuit. Dernière chose. Une voiture électrique, où est-on ? On n’est pas
dans le sud ! Un chauffage électrique, lent à mettre en route, va
prendre beaucoup de puissance. Croyez-vous que les conducteurs
accepteront en hiver de monter dans une voiture où il faudra plus de
temps pour dégivrer l’intérieur que l’extérieur ? C’est un rapport qui à notre avis a beaucoup trop de défauts. Pour les courtes distances, le taxi est mieux et plus performant pour le même prix. Pour une utilisation dépassant l’heure, l’autopartage est plus intéressant. Le public visé est essentiellement un public sans voiture. C’est
donc une proposition qui va à l’encontre du Grenelle de l’Environnement. Le fait de laisser les voitures dans la rue déresponsabilise et
rendra le coût de ce système très élevé. La vérification du permis de
conduire va empêcher et alourdir l’utilisation spontanée. Les recharges électriques de jour, qu’on nous demande de financer sont une aberration écologique. Enfin, l’inégalité territoriale est manifeste. Elle justifie, à elle
seule, de revoir ce projet. C’est en grande banlieue qu’il manque des
offres de transports. Vous nous auriez proposé d’étendre les 5 sociétés
d’autopartage parisiennes sur 1000 stations en grande banlieue, nous
aurions dit Oui ! Mais là, nous voterons contre ce rapport. Monsieur le Président, chers collègues, je vous remercie. Sophie A.C. Conseil régional des 8 et 9 octobre 2009
24 octobre 2009
DES PARCELLES POUR NOS ASSIETTES
Les AMAP Champs Libres et La Milonga de Fontenay-sous-Bois
Organisent un après-midi pour débattre de l'agriculture de proximité en Ile-de-France
et de la place de l'agriculture biologique.
Le samedi 7 novembre 2009 de 14 h à 18 h
1 - Quel usage des terres agricoles en Ile-de-France ?
Intervenants : Anny POURSINOFF (Conseillère Régionale Les Verts d'Ile-de-France) - Valérie Rosenwald (Association Terres de Liens) et un représentant de la SAFER
2 - Où en est l'agriculture biologique dans notre région ?
Intervenants : Florian Gamé (Groupement des Agriculteurs Biologiques) - Jean-Louis Calas, Bernard Vincent, Jean-Bertrand Brunet, Julient Beguin (Producteurs)
3 - Quelques alternatives pour une consommation plus saine !
Intervenants : Garlonn Kergourlay (AMAP d'Ile-de-France) - Pierre Viénot (Conseiller Municipal Délégué Les Verts de Fontenay-sous-Bois) - Christian Hervy (Maire PC de Chevilly-LaRue - Conseiller Général délégué du Val de Marne)
Maison du Citoyen et de la Vie Associative
16, rue du Révérend Père Aubry 94120 Fontenay-sous-Bois
Accès RER A - Val de Fontenay et Fontenay-sous-Bois
Accès RER E Val de Fontenay
Ensuite ptrendre le bus 124 et descendre à Hôtel de Ville
Sophie A.C.
20 octobre 2009
PROJET DE LOI RELATIF A LA POSTE
COMMUNIQUE DE JEAN DESESSARD SENATEUR VERT
Projet de loi relatif à La Poste : «Nous ne laisserons pas sacrifier un
service public sur l'autel de la concurrence économique »
La votation citoyenne du 3 octobre a montré la désapprobation des citoyens face au projet du Gouvernement de transformer La Poste en société anonyme. Aujourd'hui, les parlementaires vont porter la voix des citoyens dans leurs assemblées.
A l'occasion de la conférence de presse des groupes d'opposition au Sénat, Jean Desessard a déclaré « Nous nous mènerons le combat parlementaire jusqu'au bout pour éviter de faire de La Poste une entreprise de droit privée, régie par les seules intérêts financiers et la rentabilité économique ».
Pour les Verts, la modernisation ne passe pas par la privatisation, mais par une meilleure prise en compte des usagers et de leurs attentes, ainsi qu'une revalorisation des conditions de travail des postiers.
Ne reproduisons pas l'exemple pitoyable de France Telecom, qui tente péniblement de se montrer à l'écoute de ses agents, notamment en distribuant un questionnaire demandant « Au cours des 7 derniers jours, vous êtes-vous senti(e) désespéré(e) en pensant à l'avenir ? ». Selon Jean Desessard « Il est encore temps d'éviter le pire pour La Poste. »
Changer le statut de l'entreprise ne permettra pas de financer le service postal universel, ne fera pas réapparaître les bureaux de poste dans les campagnes, et n'améliorera pas non plus le quotidien des
postiers. Alors privatiser, pour quoi faire ? La seule ambition de La Poste semble être d'acheter des filiales et de conquérir les marchés de nos voisins européens. Pour Jean Desessard « la politique de prédation commerciale des dirigeants de La Poste est inacceptable ; nous ne laisserons pas sacrifier un service public sur l'autel de la concurrence économique ».
Les Sénatrices et Sénateurs verts déposeront plus de cent amendements sur le texte, afin de mettre en place des gardes-fous au niveau social et environnemental et de promouvoir un véritable service public postal.
JEAN DESESSARD
Sénateur de Paris
Contacts : 01 42 34 34 43
www.desessard-senateur.org
j.desessard@senat.fr
Sophie A.C.
12 octobre 2009
Le projet de loi Grand Paris : une vision archaïque et autoritaire
Communiqué du groupe Les Verts du Conseil Régional d'Ile-de-France
Le projet de loi relatif au Grand Paris a été adopté ce matin en Conseil des ministres.
Le Gouvernement, en recourant à une loi de recentralisation ignore les procédures de concertation, et bafoue les principes de démocratie locale en dépossédant les collectivités territoriales et leurs élu/es de leurs prérogatives.
Les élu/es régionaux Verts estiment que seul les intérêts d’une économie productiviste du passé ont guidé l’élaboration du projet de loi au détriment des besoins réels des Franciliennes et Franciliens.
Le projet Blanc : une vision archaïque de la région Ile de France.
Ce projet s’inscrit dans la droite ligne des aménagements productivistes et autoritaires que l’Ile de France a connu il y a 40 ans.
Il ne propose pas une vision globale d’aménagement, mais se cantonne à présenter un projet de transports destiné à une « classe affaires » qui se déplacera d’un aéroport à l’autre et à la gestion d’un cluster sur le plateau de Saclay, détruisant de précieuses terres agricoles.
Face à cette vision d’un autre temps, les Verts proposent un projet moderne d’aménagement soutenable et solidaire des territoires de la Région : le SDRIF (schéma directeur) adopté par l’assemblée régionale en septembre 2008. Il prévoit notamment des infrastructures de transport, des équipements, des logements et des emplois diversifiés comme réponse aux crises économique, sociale et environnementale.
Les élu/es régionaux Verts voteront en séance plénière du Conseil régional d’Ile-de-France du 8 octobre une délibération exigeant du gouvernement la transmission du projet de SDRIF au Conseil d’Etat ; condition nécessaire à sa mise en œuvre aujourd’hui bloquée.
Dans le même temps, ils émettront un avis défavorable au projet du Grand Paris de Christian Blanc.
Contacts :
Laure Lechatellier Secrétaire générale - 06.88.49.56.66
Catherine Candelier - 06.71.03.31.32
Guy Bonneau – 06.83.96.92.85
Sophie A.C.
07 octobre 2009
HOMOPHOBIE ORDINAIRE EN ILE DE FRANCE

A l’heure où le Conseil Régional d’Ile de France s’apprête à rendre public le rapport de son Conseil de l’Egalité (CEIF), le Paris Foot Gay vient d’être victime d’un grave acte d’homophobie.
Le Créteil Bébel a refusé de rencontrer son adversaire sous prétexte d’arguments religieux fallacieux.
Zine-Eddine MJATI président du CEIF dénonce avec la plus grande sévérité cet acte d’homophobie et demande aux instances nationale, européenne et internationale du football de se saisir de cette question.
Il souhaite aussi que l’article 225-1 du code pénal soit appliqué, notamment le paragraphe portant sur la discrimination en raison de l’orientation sexuelle.
Zine-Eddine MJATI
Conseiller Régional IDF
Président du Conseil de l’Egalité d’Ile de France
Président de la commission nationale « Sports Loisirs et Tourismes » des Verts
Contact :
Zine-Eddine M’Jati (06 70 00 90 21)
Communiqué du Paris Football Gay
Le dimanche 4 octobre, le Paris Foot Gay devait jouer un match de coupe officiel, organisé par la Commission Football Loisirs (CFL), face à l’équipe de Créteil Bébel. Ce match n’a jamais eu lieu.
A la veille du match, les dirigeants du Paris Foot Gay ont reçu ce courriel :
"Désolé mais par rapport au nom de votre équipe et conformément aux principes de notre équipe, qui est une équipe de musulmans pratiquants, nous ne pouvons jouer contre vous, nos convictions sont de loin plus importantes qu'un simple match de foot, encore une fois excusez-nous de vous avoir prévenu si tard"
Le ton n’est pas haineux. L’équipe de Créteil Bébel refuse de jouer et s’en excuse comme elle l’aurait fait si ses joueurs n’avaient pas été assez nombreux pour disputer la rencontre. Un forfait de plus, comme un autre. Pourtant, il n’en est rien.
Cette équipe a tout simplement refusé de se déplacer pour ne pas avoir à jouer contre des homosexuels.
Cette discrimination regrettable n’avait jusqu’à ce jour pas eu de précédent dans notre championnat.
Rappelons que le Paris Foot Gay n’est pas un club communautariste. Il est ouvert à tous, hétéros comme homos, heureux de lutter ensemble contre les préjugés et les discriminations. Au sein de notre équipe se côtoient des black, des blancs, des beurs, toutes religions confondues.
Il est symptomatique de constater que les regroupements communautariste de certains clubs ne choquent personne, mais que la simple évocation du mot "Gay" dans le milieu du football n'inspire que le mépris ou la peur d’être mis face à autrui.
A ceux qui nous reprochent le simple nom de notre club nous répondons qu’au contraire, la visibilités des gays est le seul moyen de faire bouger les lignes. Manifestement, le chemin est encore long pour faire tomber les préjugés.
Nous réclamons de la part de notre ligue, la CFL, signataire de la charte contre l’homophobie, des sanctions adéquates. Rappelons que l’homophobie est passible de poursuite pénale au même titre que le racisme. Qu’attendent les pouvoirs publics pour agir véritablement ?
Sophie A.C.
05 octobre 2009
Communiqué de presse du 4 octobre 2009
Le gouvernement doit consulter les citoyens sur le statut de la poste
Les Verts ont à plusieurs reprises demandé au gouvernement d’organiser un référendum populaire sur le statut de la poste. Cette demande est restée sans réponse. Aujourd’hui après le succès de la votation citoyenne organisée contre la privatisation de la poste qui est un vrai succès avec plus de 2 000 000 de votants, le gouvernement ne peut plus faire la sourde oreille. Il doit organiser ce référendum, d’autant plus que la constitution le permet.
Djamila Sonzogni,
Porte-parole
--
Attachée de presse des Verts:
Marjorie Delmond
01 53 19 53 15
Contact:
Djamila Sonzogni: 06 72 16 84 35
sophie A.C.
03 octobre 2009
VOTATION CITOYENNE, RESULTATS A FONTENAY-SOUS-BOIS
Consultation nationale sur la privatisation de la Poste
Résultats à Fontenay-Sous-Bois
5342 votants
5251 NON à la privatisation
87 OUI
4 nuls
Sophie A.C.
02 octobre 2009
POUVOIR MARCHER SANS HONTE EN EUROPE DE L'EST
Je vous invite à lire le texte « Moscou, Riga, Belgrade : face à face avec la haine homophobe. » publié par Pierre Serne, élu Vert de Vincennes en allant sur l'adresse suivante :
http://ecolosphere.net/archives/919-moscou-riga-belgrade-face-a-face-avec-la-haine-homophobe/
Sophie A.C.
29 septembre 2009
La Poste nous appartient ! Elle ne doit pas être privatisée

Samedi 3 Octobre, dites NON à la privatisation de la Poste !
Un projet de loi prévoit la transformation de La Poste en Société Anonyme. Il doit être discuté cet automne au Parlement. Pour Les Verts, le service public ne peut être soumis aux logiques productivistes des entreprises et des intérêts privés. La transformation de La Poste en Société Anonyme ne peut conduire qu’à une dégradation des services rendus. Les Verts appellent la population à donner massivement son avis, lors de la consultation nationale organisée samedi 3 octobre avec l’appui de plus de 60 organisations et de nombreuses municipalités.
Une vraie privatisation…
La Poste est un Etablissement Public. La transformer en Société Anonyme, c’est la privatiser, même si, au départ, l’Etat reste majoritaire. Les exemples de France Télécom, de Gaz de France et d’EDF sont là pour démontrer que ce n’est qu’une étape, quelles que soient les promesses solennelles faites par les gouvernements.
… des milliers de fermetures de bureaux de poste
La Poste est le service public qui a le plus grand réseau de contact avec la population. Comme dans d’autres services publics, la direction estime que le réseau des bureaux de poste doit être concentré sur les villes et sur les zones commerciales. Elle estime que 3 à 4000 bureaux suffiraient alors qu’il y en a actuellement près de 11 000 et que plus de 6000 ont été fermés ces dernières années et transférés (mais avec des services limités) soit chez des commerçants soit mis à la charge des mairies.
Quoi qu’il en dise, le gouvernement poursuit une politique de réduction de l’activité en zone rurale mais aussi dans les banlieues et les quartiers populaires et veut obliger la population à prendre la voiture pour aller au bureau de poste.
… Augmentation des tarifs
Les intérêts privés exigeront toujours plus de rentabilité et de profits.
Cela signifie une augmentation des tarifs pour les particuliers et pour les petites et moyennes entreprises. Il faudra aller de plus en plus loin pour déposer ses lots de courrier ou payer de plus en plus cher pour faire relever son courrier à domicile.
Seules les quelques centaines d’entreprises qui déposent le plus de courrier ont intérêt à la concurrence et verront leurs prix baisser.
La Poste est un bien public. La Poste rend service à toute la population. Elle assure des missions d’aménagement du territoire, de distribution de la presse, le service du courrier 6 jours sur 7 et d’accessibilité de tous aux services financiers.
Le gouvernement et les dirigeants de La Poste ne doivent pas décider seuls.
Les Verts de Fontenay vous invitent à vous exprimer dans un des 14 bureaux de vote de la Ville
de 10 h à 16 h :
- Hôtel de ville (place Louis Bayeurte)
- Ecole Victor Duruy (7, rue de joinville)
- Foyer Aimé Matteraz (15, rue Jean-Pierre Thimbaud)
- Ecole Pierre Demont (avenue de Lattre de Tassigny)
- Conservatoire de musique (27, rue du Clos d'Orléans)
- Ecole Jean Zay (15, rue Jean Zay)
- Ecole Edouard Vaillant (2, rue Edouart Vaillant)
- Brocante d'automne des Rigollots
- Marché de Verdun (Boulevard de Verdun)
- Salle de l'Amicale des Locataires (Rue Albert Camus)
- Espace Intergénérationnel (15bis, rue Jean Macé)
- Maison du Citoyen (16, rue du Révérend Père Aubry)
- Poste Verdun (le samedi matin seulement)
- Poste Pasteur (le samedi matin seulement)
Les Verts de Fontenay-Sous-Bois










